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10 marzo Je suis vivant! J'ai négligé mon blog ces dernier temps mais je suis toujours là, juste un peu moins de temps libre pour des sorties. Mon précédent blog remonte au printemps 2008 alors voici un résumé de mon année. :P J'ai eu 3 semaines de vacances pendant l'été 2008. J'en ai profité pour sortir de la région et je suis aller me promener sur le pouce et en autobus dans le sud du Québec. J'ai visité mon frère en Montérégie, le parc du mont Saint-Bruno, le parc de la Yamaska, des amis à Sherbrooke, Un oncle dans le centre du Québec, l'UQROP près de Saint-Hyacinthe et finalement la ville de Québec ou ma tante et sa soeur mon hébergé. Ce fut des vacances remplies et sans horaire précise ce qui m'a plu beaucoup. J'ai également rencontré quelques membres de mon forum oiseauxduquebec.org lors de ma visite à l'UQROP (Un organisme de réhabilitation des oiseaux de proie). J'avais prévu de me rendre dans les régions plus à l'est de Québec, mais arrêtant un peu plus longtemps que prévu à chaque endroit, j'ai décidé d'arrêter mon voyage à Québec et de profiter un peu du 400e. J'ai été voir le moulin à images et le feux d'artifices à l'ouverture officielle. J'ai visité le vieux Québec sous une pluie battante mais se fut amusant quand même. J'avais un parapluie mais à la fin de l'après-midi, j'étais détrempé des pieds aux épaules. Je suis revenu à Rouyn quelques jours avant la fin de mes vacances, histoire de passer quelques temps chez nous à relaxer avant de recommencer à travailler. Je n'ai rien fait du reste de mon été et de l'automne, seulement la petite routine jusqu'à cet hiver où j'ai été faire de la raquette aux parc d'Aiguebelles à deux occasions. Maintenant, j'attends le printemps avec impatience! Je vais quitter ma belle région natale pour aller voir ailleurs si j'y suis. ;) Mes vacances de l'an passé m'ont donné le goût de voir autre chose et 2 ou 3 semaines ce n'est pas assez long pour me combler. Ce qui ma séduit c'est les nombreuses pistes cyclables qui sillonnent les villes et villages. Elles sont belles, entretenues et utilisées, tout le contraire de celles en Abitibi.... Je n'ai qu'à penser à la route verte qui tarde encore à être complétée ici. Ils ont finalement fait un accotement sur la route 101 entre Rouyn et d'Alembert mais ce n'est pas ce que j'appelle un grand développement. Même sans vélo, ça fait des années que les routes 100 doivent avoir des accotements pour rendre la conduite plus sécuritaire. La section de la route verte officiellement ouverte entre d'Alembert et Cléricy n'est pas très praticable. Les VTT sont déjà entrain de la détruire et en partant, ceux qui l'ont aménagés n'ont pas le même concept que moi sur ce que c'est de la poussière de roches. Il devrait aller faire un tour sur la ligne du mocassin au Témiscamingue pour avoir une idée. Bref, l'Abitibi c'est super pour le plein air mais pas pour les cyclistes... 21 maggio Aiguebelle - Visite printanièreUn autre visite au parc d'Aiguebelle. Bientôt, je vais louer un camp à l'année.
Cette fois une randonnée printanière en vélo de Rouyn jusqu'au camp l'alucite ce qui fait environ 65 km. C'est plus agréable d'avoir un camp et un bon poêle à bois pour se réchauffer une fois rendu car dans une tente au mois de mai, c'est pas toujours chaud et c'est souvent humide. Durant cette randonnée, j'ai fait du vélo dans les pires conditions que j'ai connu. Je suis partit tôt le samedi le 17 et jusqu'au centre de service du parc, ça s'est bien passé malgré mon restant de grippe de la semaine précédente et mon nez qui reniflait constamment. Par contre, les dix dernier kilomètres jusqu'à mon camp fut sous une pluie battante et je suis arrivé complètement détrempé. Je fus bien content de me changer et de réchauffer mon corps grelottant une fois le poêle à bois chauffé. Mon retour le lundi matin fut encore pire. Je suis partit sous la neige, ensuite de la pluie "slusheuse" et pour accompagner le tout un gros vent de front. Je me suis arrêté à plusieurs endroits en chemin pour me réchauffer et j'ai pu revenir à Rouyn avec tout mes morceaux.
Mon séjour fut agréable malgré tout et je ne regrette pas d'y avoir été. Je n'ai pas pris beaucoup de photos mais j'ai filmé un tétras du Canada qui paradait.
Voici le vidéo que j'en ai tiré:
Ce qui est drôle c'est que je m'en retournais au centre de service remplir mes bouteilles d'eau et m'acheter quelques bricoles quand j'ai réalisé que j'avais oublié mon portefeuille dans mon camp.
J'avais fait 2km dans la piste cyclable de vtt et ça me disait pas de remonter à mon camp surtout que le chemin n'était pas très facile. Alors j'ai laissé mon vélo en bordure, accoté sur un arbre et je suis retourné à la marche à mon camp en maugréant. Presque rendu à mon camp je suis tombé sur ce tétras pas très farouche. Soudainement, mon petit aller-retour pour aller chercher mon portefeuille ne me dérangeait plus. ![]() 30 gennaio Visite hivernale à Aiguebelle!En cette fin de janvier, j'ai pris quelque jours de congé en plus de ma fin de semaine et j'ai été retrouvé mon endroit préféré, le parc Aiguebelle. J'ai visité un camp que je n'avais pas encore loué, "l'Amiral" et la deuxième nuit j'ai retrouvé le camp "la Guêpe". Cette fois, je n'ai pas prit de chance, j'étais surchargé d'eau donc j'en ai pas manqué même si mes épaules et mon dos étaient un peu moins content! Trois jours et deux nuits en solitaires dans le calme et la beauté de la nature. Samedi avant-midi, je pars pour me rendre à l'Amiral et ce fut quand même assez court, un peu moins de 6 km. Je suis pas en grand forme mais quand même assez pour me rendre sans trop peiner. Rendu au camp, j'ai eu un petit problème d'allumage du poêle car la boîte à bois à l'intérieur du camp était presque vide et lors de mes premières tentatives, j'ai utilisé le peu de papier journal qu'il y avait. J'ai du me trouver des morceaux d'écorce sur des bûches de bouleau et j'ai fendu une buche en petits morceaux et après une heure de travail, finalement j'ai eu le bonheur de voir des flammes s'y intéresser.
Pendant que le camp chauffait, j'ai mangé un repas simple, gruau et toast, et ensuite j'ai pu finalement enlever mes vêtements chauds mais humides. Malgré le dîner tardif, le souper n'a pas tardé et je me suis fait cuir un steak au poivre en paresseux; un steak enroulé dans du papier d'aluminium que tu laisses cuire sur le poêle en le tournant de temps à autres. :)
La soirée fut tranquille, j'ai lu mon livre d'espéranto, écouter la radio et de la musique. Vers 8h, je m'endormis au chaud, en écoutant le poêle faire sa musique. Le lendemain matin, j'ai visité les alentours du camp et du lac de l'Esker. Je suis partit vers la guêpe vers 11h, après avoir jasé avec le garde de parc qui venait d'arriver pour préparer/vérifier le camp pour les prochains occupants. Le trajet vers la Guêpe fut court et agréable et ce fut beaucoup plus facile faire du feu avec du papier et du carton, le gros luxe! ;)
La soirée fut fort simple également et je me suis endormi au son des bourrasques de vent venant du lac Lahaie. Lundi, le lendemain matin, il ventait toujours autant pour quitter par le lac Lahaie vers le chalet de ski/centre d'interprétation, mais la température était quand même douce. Bien que c'était le trajet le plus long de ma fin de semaine (environ 7km), il m'a semblé le plus court. J'étais moins chargé car j'avais moins d'eau et c'est un trajet que je connais bien déjà. C'est beaucoup moins forçant l'hiver sur le lac que l'été par le sentier des aventuriers!
Le chalet de ski n'étant ouvert que la fin de semaine une fois rendu au parking j'ai marcher un autre 5 km dans le chemin avec mes raquettes dans les mains pour aller attendre mon "lift" à l'entrer du parc au centre de service Montbrun. J'ai pris quelques photos mais dimanche et lundi les journées étaient sombres. J'ai pu quand même en réchapper quelques unes avec l'aide de photoshop! ;)
10 dicembre Un hiver avec de la neige! - Décembre 2007J'avais une longue fin de semaine et j'en ai profité pour briser la glace en sortant mes raquettes pour la première fois. L'hiver passé ça avait été à la mi-février avant d'en faire, faute de neige. J'ai été faire une petit tour près du lac Noranda samedi matin pour me rendre compte que j'étais pas en forme. Taper des sentiers dans le bois et les caps de roches dans de la grosse neige folle c'est essoufflant. :) Ce lundi, j'ai décidé d'y retourner mais cette fois avec l'idée de me rendre au refuge skiwanis situé au bout des sentiers de raquettes et de ski. Rendu de l'autre coté du chemin de fer, j'ai constaté les nouveaux aménagements pour la raquette, une carte des sentiers, des panneaux d'indications et une nouveau refuge pour les raquetteurs en plus du refuge skiwanis déjà existant. Le nouveau refuge est un beau petit camp sur le bord d'un crique. Le poêle chauffait à mon arrivée et on y était très bien. C'est pas des longs sentiers mais à force de faire des petits bouts, ça finit par faire bien des kilomètres. Je suis partie vers midi et je suis revenu après 15h. Il y avait les traditionnelles mésanges qui se font très présentes l'hiver et j'ai vu plusieurs pics dont mon premier grand pic. Malheureusement, il n'a pas voulu se montrer coopératif et se laisser photographier. Un pic chevelu près du refuge skiwanis à été beaucoup moins timide. Ce fut une belle après-midi, j'étais fatigué en revenant chez moi et j'avais besoin d'une bonne douche! Une fois propre et le ventre remplit c'est une fatigue bien agréable à endurer. ;) 09 ottobre Le parc d'Aiguebelle en automneJe suis retourné faire un tour au parc d'Aiguebelle avec mon frère en ce début d'automne. J'ai réservé le camp "le Bourdon" à la dernière minute un samedi matin. Il est situé sur le bord du lac du Sablon et accessible en auto.
J'avais dans l'idée de faire l'un des rares sentiers que je n'avais pas encore fait; le sentier "le Sommet". Il fait une dizaine de kilomètres et il ne fut pas très difficile. Il passe par le plus haut sommet en Abitibi, le mont dominant (566m) (N.B.: Petite mise à jour, il y a quelques monts plus élevés près de Senneterre), mais la montée se fait graduellement en générale. La vue au sommet est un peu gâché par une tour de communication mais il y a tout de même de magnifiques paysages. On y retrouve également plusieurs blocs erratiques et plusieurs beaux petit ruisseaux. Il y a le vieux camp "la Luciole" qui n'est plus disponible pour la location. Il servait de camp pour les garde-feux car la tour de garde-feu se trouvait sur le mont dominant lorsqu'elle était toujours utilisée.
Une fois au camp et le poêle à bois en marche, nous avons fait une chasse intensive aux mouches de maison qui se réveillaient. Il devait y en avoir plus de 40, sans exagérer. La chasse ouvrant l'appétit, nous avons mangé de bons hamburgers cuitent sur le poêle. Une petit marche dans le sentier "les Paysages" pour digérer le tout après le souper et nous sommes revenu au camp en début de soirée. Nous avons pas veillé tard et on s'est endormi au chaud avec le poêle pour combattre la fraîcheur de la nuit et quelques bourdonnements des mouches qui ont survécu au massacre. ;)
Le lendemain matin nous avons été faire deux sentiers, "les Marmites" et "la Traverse". J'ai pris plusieurs photos durant c'est deux jours. J'avais apporté mon appareil reflex numérique Olympus E300. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas utilisé et plusieurs photos sont manquées car je m'étais trompé dans les modes photos. Je croyais le mettre sur le mode automatique en le mettant sur "A" alors qu'en fait c'était le mode "apperture". C'était le "P" le mode automatique mais je m'en suis aperçu le dimanche matin seulement. Ça explique que je n'ai pas beaucoup de photos du sentier "le Sommet" car la plupart étaient surexposées.
L'automne c'est vraiment idéal pour la marche dans les bois, ça sent bon et il ne fait pas trop chaud. Les nuits fraîches donnent le gout de dormir à la chaleur d'un bon poêle à bois et les camps rustiques du parc d'Aiguebelle sont parfaits pour ça! :) 24 settembre Canot Camping - Septembre 2007Après un mois à me reposer de mes vacances et à ne rien faire comme sortie, je suis allé faire du canot-camping la première fin de semaine de septembre. Sam revenant en Abitibi cette fin de semaine là, il voulait descendre la rivière Magousi jusqu'au lac Duparquet et dormir sur une de ses nombreuses îles (il y en a plus de 100).
Je n'étais pas sur qui serait là, Fred travaillant beaucoup, Boubou et Simon prenant une sabbatique (de durée indéterminée) de nos sorties de plein air. Finalement on fut 5, Sam et sa blonde Claudie, Marie-Claude une amie à eux, Fred et moi. C'était organisé un peu plus à la dernière minute que le canot-camping de l'an dernier, j'ai su qu'on y allait vraiment la veille du départ.
On est partit d'un pont de la rivière Magousi sur un chemin de transport de bois à l'ouest du lac Duparquet. Le but étant de se rendre à une île près de l'embouchure de cette rivière qui donne sur une baie du même nom. C'est environ 10 km ce qui n'est pas trop long pour quelqu'un qui n'est pas très en forme (surtout des bras) et qui n'est pas habitué à ramer. :)
Se rendre au lac fut assez facile, c'était dans le sens du courant, il faisait beau soleil et c'était paisible. Il y avait de nombreux camps tout le long de la rivière. Avec le temps de la chasse qui approche, ils vont surement être occupés bientôt. On a croisé un gros bateau à moteur qui a ralentit à la dernière minute et on en fut quitte pour une grosse vague à chevaucher. Si les berges de la rivière pouvaient parlées elles se seraient surement plaint aussi. Un gros castor avait quitté la quiétude de la rivière quand le tsunami grondant du bateau est passé. Il a retourné à l'eau précipitamment lorsqu'il nous a vu. Rendu au lac, ce ne fut pas très long choisir une île. Fred décida que celle avec une falaise droit devant nous ferait l'affaire. Il y a avait de petits caps rocheux au nord de l'île ou il fut facile d'atterrir.
L'île fut parfaite pour du camping. Une petit plage tout près où l'on à fait le feu de camp et un dégagement dans un boisé pas loin pour installer les tentes. On n'a pas eu à travailler beaucoup, juste enlever des branches mortes principalement et on a eu assez d'espace pour les deux tentes. On s'est fait à souper sur le feu de camp, dont un poisson que Fred a pêché en fin d'après-midi. Le reste de la soirée fut de jaser autour d'un bon feu en buvant quelques bières et en mangeant du bacon, de la saucisse et des guimauves. Le sommeil fut facile à trouver et la nuit fut douce en ce début de septembre.
Le lendemain matin on a rallumé le feu et on a déjeuné. Une fois le ventre plein et nos légères gueules de bois derrière nous, on a ramassé nos affaires pour partir tôt. La météo annonçait une journée avec de forts vents de l'ouest donc en plein front pour le retour. Il y avait déjà de la houle sur le lac et se fut plus forçant que la veille. Sur la rivière, c'était un peu plus calme par moments, mais même s'il n'y avait pas de vagues, il fallait quand même combattre le vent et le courant. Pour compliquer les choses, à mi-chemin sur la rivière, une des rames cassa en son manche. Elle n'était pas très jeune et cette randonnée l'a achevée. On a du faire avec trois rames et un bout de rame pour s'en retourner. Malgré cela, après 2h de canot et quelques arrêts nous arrivâmes à bon port.
On a bien fait de ne pas s'attarder sur l'île car en après-midi, sur le chemin du retour avec Fred, on a pu constaté que les météorologues ne s'étaient pas trompés (cette fois-ci). Il vantait à écorner les boeufs. Après deux jours de canot et une nuit à camper, j'étais bien heureux de notre fin de semaine. Cette fois-ci on ne s'est pas éreinté en exagérant l'effort donc on a pu avoir plus de plaisir! ;) 20 luglio Fini les vacances! - Juillet 2007Trois semaines de vacances qui s'achèvent avec ce dernier weekend qui s'annonce beau et chaud. Le beau temps peut revenir maintenant que je recommence à travailler. :)
Je me suis quand même bien amusé malgré la météo changeante des dernières semaines. Une fin de semaine au parc Aiguebelle, une visite à Normétal et un tour en vélo au Témiscamingue ainsi que du camping au fort Témiscamingue.
J'ai commencé mes vacances par un périple de 60km en vélo jusqu'au parc d'Aiguebelle. Je suis partit tôt et c'était froid, tout comme le reste de la fin de semaine qui fut fraiche et humide. Ce fut agréable et désagréable en même temps. Agréable pour les gens et le site du camping Abijévis et aussi pour un petit invité surprise qui s'est promené sur mon terrain. C'était un jeune pic flamboyant qui est tombé/sauté du nid et que ne semblait pas en age de voler. À un certain moment, j'avais un véritable concert; Le petit pic sur mon terrain paillait et un autre jeune pic resté dans le nid lui répondait et j'avais un suisse qui me regardait avec de gros yeux en faisant des bruits car il y avait un trou lui appartenant, entre la table de pique-nique et le feu de camp. Je suis resté deux nuits au camping et le matin alors que je faisais du lavage avant de continuer mon voyage en vélo le coté désagréable se manifesta. Mon genou gauche coinça et j'étais à peine capable de marcher. Je ne sais pas si c'est l'humidité et le froid des nuits (il ne faisait même pas 5 degré, en plein mois de juillet) ou si c'était un malaise qui se pointa à retardement suite à mon tour de vélo. Quoiqu'il en fut, je suis repartit avec mon frère en auto bien que le coincement ne resta pas aussi douloureux longtemps.
Par la suite, j'ai passé plusieurs jours à Normétal. La température ne voulant pas s'améliorer, je n'ai fait qu'écouter des films avec mon frère et prendre quelques marches en ville. De retour à Rouyn, j'ai refait un peu de vélo pour tester mon genou et tout semblait rétabli. La météo n'étant guère mieux, mes bagages restèrent trois jours dans l'entrée à attendre au moins un jour ou ils annoncent pas de pluie. Le dimanche 15 juillet, je pars malgré le 60% de probabilité d'averse mais au moins, c'est supposé aller en s'améliorant au courant de la semaine. Je me fis détrempé avant même d'arriver à Artnfield, heureusement mes bagages eux étaient au sec. J'ai arrêter manger à Rollet; une poutine du monde contenant champignons, bacon, oignons, poivrons. Mon genou gauche recommença à être douloureux mais après une couple de tylénols, je me suis rendu à Rémigny, vers 8h en soirée. Le dépanneur fermait à 4h pm le dimanche. Heureusement que j'avais de quoi à grignoter dans mes bagages. J'ai campé dans un parc longeant la rivière reliant le lac des Quinzes et le lac Rémigny.
Un autre nuit fraîche (moins de 10 degrés) et humide. Je me suis réveillé le genou complètement coincé encore. Trois heures plus tard, le temps de faire sécher ma tente, et d'absorber deux autres tylénols et je repars. J'ai décidé de continuer mon chemin jusqu'à Ville-Marie quand même, mon problème de genou variant de temps à autres pour devenir insupportable par moment à presque inexistant à d'autres. Les deux tylénols au 4h aidèrent surement aussi, moi qui n'en prend jamais d'habitude. Juste cette journée, j'ai du en prendre plus que dans toute ma vie jusqu'à maintenant!
Je suis presque tombé endormi à Anglier après avoir entendu plus d'une demi-heure mon club-poutine à la cabane du coin. Pas ce qu'il y a de mieux quand l'on fait du vélo mais j'étais affamé. J'ai songé à me louer une chambre et rester là pour la nuit mais il n'était même pas 3h de l'après-midi. Après avoir digéré et visité un peu le coin, j'ai reprit vie et je me suis engagé sur la ligne du mocassin, une piste cyclable reliant Anglier à Ville-Marie. J'ai été chanceux malgré tout les nuages menaçants, j'ai évité la pluie et je me suis rendu à Ville-Marie et ensuite au camping du Vieux-fort sans me faire mouiller. La suite de mon séjour à été de faire le touriste. Mon frère est venu me rejoindre le lendemain de mon arrivée. Il a déjà habité à Ville-Marie et il avait envie de revenir y faire un tour. On à visiter le Vieux-Fort, ce fut très intéressant et aussi une visite du coin n'est pas complète sans aller voir la Marina et la grotte de Ville-Marie. Il y a bien d'autres choses à visiter dans ce coin là mais trois jours n'est pas suffisant pour tout voir et tout faire.
La fin de mes vacances approchant, je suis revenu chez moi profiter de mes trois derniers jours de congé qu'il me reste. Être chez-soi c'est agréable aussi. :)
18 giugno Vélo et Randonnée - Juin 2007Dans la semaine du 10 au 16 juin, il a fait très chaud! Souvent plus de 30 celcius. Les matins étant un peu plus confortables, j'en ai profité pour faire beaucoup de vélo dans les environs de Rouyn. Après une nuit de travail, faire 30 ou 40 km de vélo aide à bien dormir le jour. ;)
Cela me met en forme et me prépare pour mes vacances au début de juillet ou j'ai l'intention de visiter ma région en vélo et avec mon équipement de camping. Vendredi matin, terminant ma semaine de travail, j'ai décidé de faire un plus long tour de vélo et j'ai été visiter Bellecombe en faisant quelques détours, donc un pour voir le lac Kinojevis et le camping du même nom. Malgré les montées et les descentes de ces petites routes secondaires, ce fut très agréable. Après 62 km et la chaleur qui était monté en flèche depuis mon départ, je fus bien content de revenir chez nous et relaxer dans mon fauteuil en écoutant le golf à la télé. :)
Dimanche, après un samedi très mollo, je suis aller au parc Aiguebelle avec Boubou et Mathieu. Nous avons été faire le sentier l'aventurier qui fait le tour du lac Lahaie (environ 9 km). Ce fut essoufflant avec toute les pentes abruptes qui nous fait gravir les falaises du lac Lahaie, mais que de beau paysage à y découvrir. La saucette dans le lac Matissard a été très apprécié après 3 heures de marche!
Pour quelques photos voir l'album de Juin 2007. 04 maggio Ma nouvelle bête de selle et de somme!J'ai eu mon nouveau vélo en avril. Il lui manquait quelques accessoires qui fut installés hier; le porte-bagage arrière et le sac de guidon. Il va rester le porte-bagage avant à installer dû à un problème de boulon en U qui ne fait pas avec la fourche mais ça devrait être régler la semaine prochaine. J'ai déjà eu le temps de l'essayer durant le beau weekend dernier. Après une centaine de kilomètres, je suis convaincu de mon achat; un magnifique Kona Smoke 2007 (voir les photos de l'album "Mon Kona Smoke"). En fait, il aurait pu être très laid, l'important c'est qu'il me sert bien.
Mon ancien vélo à bien servit mais il était temps de me procurer quelques choses qui me convenait mieux. Je me suis bien renseigné au mois de janvier et février (j'ai commander mon nouveau vélo fin février chez "Boutique ski, vélo, plein air" à Rouyn) et j'ai pu mieux comprendre comment fonctionne un vélo et ce qu'il me fallait pour mes randonnées et mes sorties vélo-camping. Je suis encore un néophyte sur le cyclisme mais quand même un peu moins idiot. Vive l'internet (DocVélo et plein de sites utiles) et J-F à la boutique qui explique très bien les technicalités des vélos. ;)
Pour mon vieux vélo que j'ai acheté il y a 3 ou 4 ans, je n'avais aucune idée de ce qui était le mieux pour moi et je l'avait choisi sans trop savoir en disant au vendeur l'utilisation que je voulais en faire. Je me suis retrouvé avec un Nakamura hybride Trekkeral qui fut finalement très bien (j'aurais pu avoir bien pire).
Les principales différences entre les deux:
1 - Pneu 26" au lieu de 700c, un pneu plus large également (Plus pratique sur nos belles routes québécoises et les chemins de graviers également). Diamètre intérieur des roues plus petits pour le Kona et des jantes double parois Mavic (que j'ai fait installer au lieu des jantes d'origines simples parois) avec des oeillets qui reçoit le rayon et solidifie la jante (moins de chance que ce soit la jante qui brise et non le rayon alors c'est plus facile à remplacer un simple rayon.)
2 - Les vitesses sont plus "basses" ou "fortes" en fait. Les rapports d'engrenages sont idéal pour les montées ou pour un vélo chargé.
3 - Le vélo Kona à un cadre en acier chromoly ainsi que la fourche. Solide et confortable.
4 - Des gripshifts au lieu de levier pour actionner les dérailleurs. Ce n'est pas vraiment un avantage juste une différence.
Les autres différences c'est des accessoires que j'aurais pu avoir sur l'autre vélo mais que je n'avais pas. Des garde-boues, porte-bagage avant (lowrider), des pédales automatiques (à clip, avec des souliers munis de cales qui s'enclenche dans la pédale), des embouts au guidon, un petit sac dans le triangle du cadre, odomètre et même un super klaxon en forme de coccinelle qui venait avec le vélo. :) Il n'est pas installé mais je vais le prendre en photo si j'y pense.
Il annonce beau cette fin de semaine alors je vais surement continuer ma mise en forme et d'ici la fin du mois de mai, je vais aller faire un tour au parc d'Aiguebelle. J'ai bien hate de l'essayer chargé, mais je suis sur que je ne serai pas déçu de mon nouveau mulet! ;) 13 marzo Aiguebelle - 27 février au 1er mars 2007Il semblerait que notre dernière expérience en raquettes au parc d'Aiguebelle, nous a pas trop découragé moi et Fred car un peu plus d'une semaine plus tard on y retournait! Cette fois on a vu plus petit, trois jours et deux nuits pour un total de 16 ou 17 km et seulement un sac à dos de bagages chacun. Notre parcours; une boucle qui part du stationnement près du camp le Collembole au camp la Guêpe (5 km), de la Guêpe au camp la Cigale (5 ou 6 km) et de la Cigale au stationnement (5 ou 6 km).
Je me demandais si mon pied droit, encore douloureux, allait être correct mais en mettant mes raquettes tout allait bien et le premier 5 km pour se rendre au camp la Guêpe a même semblé replacer quelques morceaux. On est partit le matin du 27, bien que j'avais fini de travailler à 8h le matin. C'était la seule journée ou ce camp était libre cette semaine là, probablement parce que c'était la semaine de relâche pour bien des gens de notre région. À notre arrivée, un jeune couple était présent. Ils étaient venus faire un tour de raquettes et ils ont mangés au camp. Ainsi le poêle était allumé et le camp déjà chaud. La fatigue faisant son oeuvre, je n'ai fait que m'évacher et manger jusqu'en soirée ou l'on a encore écouté le hockey des canadiens à l'aide de ma petite radio. Ça devient presque une tradition! ;) En fait je ne suis pas sur d'avoir écouté la partie au complète. Je me suis endormi au chaud, cuisant même par bout, Fred essayant de doser le nombre de bûches dans le poêle et "l'entrouverture" de la porte. Un moment donné, j'ai repris conscience un instant mais l'esprit toujours embrouillé. C'était Ron Fournier à la radio qui, suite à la défaite de Montréal, déblatérait contre Bob Gainey. On aurait dit un prêcheur qui répète sa bonne parole! Je me suis rendormit avec les répétitions de Ron en tête, comme un menuisier qui cogne un clou pour essayer de le faire passer au travers de la planche.
Le lendemain à 10h30, on est partit vers le camp la Cigale en passant par le lac Lahaie. En chemin, on croise le garde-parc qui va livrer des bagages à la guêpe pour les prochains occupants. Il est toujours sympathique comme tout les employés du parc. La portion la plus difficile de notre chemin fut la montée qui mène à la Cigale. Je me souviens de l'avoir fait avec Fred en été et on avait été essoufflé à bien des endroits. L'hiver avec nos raquettes et notre sac à dos ce ne fut pas plus facile. On a passé presque toute notre réserve d'eau et beaucoup d'énergie aussi. Au moins, une fois rendu, la vue est magnifique et le camp très agréable. Il est plus grand et plus isolé que la guêpe mais aussi moins jolie. L'eau venant à manquer nous avons du faire bouillir de la neige. On le faisait depuis le début de notre voyage pour les repas demandant de l'eau et on gardait pour boire celle que l'on avait apportée. On a essayé de la neige de différents endroits et de profondeur différente, de la filtrer avant et après avec un linge propre, de la faire refroidir de différente façon, rien à faire ça goute mauvais de la neige bouillit! :) Je ne doute pas qu'elle était potable mais elle gardait toujours un goût de bois. Avoir su, j'aurais emmené du bouillon de poulet en poudre ça l'aurait été parfait pour changer le gout.
On est repartit tôt le lendemain, surtout dû à notre problème d'eau. Après avoir regardé un magnifique levé de soleil, on a fait nos bagages tout de suite après le déjeuner. Le premier kilomètre fut beaucoup plus facile en descendant, bien qu'il fallait faire attention de ne pas glisser dans les pentes abruptes. Le sentier suivant fut agréable aussi et il y avait de nombreuse traces de pas de différents animaux. Le dernier deux kilomètres dans le sentier la belette a été un peu plus pénible car la fatigue et le mal de tête se mit de la partie. Avoir eu plus long à faire, j'aurais bu plus de notre neige bouillit malgré le goût mais je savais qu'il ne restait plus long à faire avant d'avoir de la bonne eau alors j'ai enduré le petit mal de tête. ;)
Au stationnement, une perdrix surveillait l'auto pour nous. Elle s'est retirée dans le bois tranquillement en m'ayant toujours à l'oeil. Rendu au centre de services Montbrun, on s'est repu d'eau fraîche à l'abreuvoir, ça faisait du bien! :) Notre séjour fut plus agréable que le précédent bien que pas parfait. Pas vraiment pour le manque d'eau mais car j'avais travaillé de nuit avant notre départ. Ça me prend souvent un jour ou deux avant d'être vraiment plus en forme le jour. Fred n'était pas en grande santé non plus et souffrait encore de notre précédente randonnée. En conclusion, l'hiver précédent fut beaucoup plus agréable pour moi. Il y avait beaucoup de neige et mes sorties fut plus nombreuses et plus agréables. Cet hiver semble déjà tirer à sa fin avec le temps doux qui se pointe. Je vais quand même ressortir mes raquettes pour de courtes randonnées près de Rouyn, en attendant le printemps! 23 febbraio Marche ou Crève - 17 et 18 février 2007Je me remet tranquillement (surtout mes pieds) d'une longue randonnée en raquettes avec des amis. Une suite de mauvaises décisions de notre part a changé notre fin de semaine au parc d'Aiguebelle en une épreuve de "survivors". Les concurrents étaient les mêmes qu'en canot camping, Boubou, Simon Fred et moi, juste Sam manquait à l'appel. J'embarque avec Fred en auto et on part tôt, car il faut ramasser le traineau et les raquettes loués au parc. Fred à pas dormi de la nuit et il n'est pas en très grande forme. Nos plans on passés proches de changer radicalement quand une madame sortant de sa cours, dans le rang de Montbrun menant au parc, nous a coupée le chemin mais elle a virée à droite au dernier moment et une manoeuvre habile de Fred l'a évité sans que l'on se retrouve dans le clos. J'espère qu'elle a eu peur (nous oui) car sinon elle était pas juste imprudente mais inconsciente!
On fini par se rendre au parc en un seul morceau, Boubou et Simon arrivant quelques instant plus tard. On prépare nos affaires au stationnement d'où part les sentiers de raquettes et la les mauvaises décisions arrivent. La première décision discutable en fait était déjà prise avant, c'est à dire louer le camp le Longicorne pour une seule nuit et avoir un 15 km de raquettes à se taper pour notre première véritable sortie cet hiver et un autre 15 km pour s'en revenir. Ensuite, pour faciliter les choses (j'ironise), on est partit avec beaucoup trop de bagages, dont une 24 de canettes de bière que je trouve passablement superflu (Ça me rappelle le canot camping.) Autre mauvaise décision, ce surplus de bagage on le met dans un traineau que l'on va tirer tout le long donc dans "le Nomade", un sentier sinueux et qui se révèlera remplit d'arbres couchés au travers. De plus, pour se rendre au sentier du Nomade on à le choix de passer par deux chemins, on prend le plus court même si on va devoir descendre à pic jusqu'au lac Sault. Je ne sais pas où était nos cerveaux ce matin là mais on est partit confiant.
Après les 5 premiers kilomètres dans un sentier large et dur, on s'est facilement rendu au camp le dytique ou l'on a dîné en jasant avec le couple qui y était. Les problèmes ont commencés ensuite lorsqu'on a du descendre le traineau jusqu'au lac, dans une "trail" (ça ne mérite même pas le nom de sentier) très à pic à travers les arbres. Une fois sur le lac, c'était très tirant avec le traineau dans la neige molle. Le bout du lac se changeant en ruisseau, il n'y avait pas beaucoup de neige et ce n'était pas gelé. Nous avons du ôter nos raquettes et soulever le traineau pour embarquer sur un petit pont de bois qui nous a permis de traverser.
Dans mon dernier paragraphe, il y a souvent le mot traineau suivi de l'explication d'un problème. Ce n'est rien en comparaison des 7 ou 8 km dans le sentier du nomade où on l'a charrié. Quand ce n'était pas qu'il s'accrochait dans un arbre debout dans un tournant, c'était un arbre couché au travers du sentier. Comme il n'y avait pas épais de neige, il fallait quelqu'un pour suivre celui qui tirait le traineau pour le déprendre ou le soulever, même qu'il fallait se mettre à deux desfois. On à sérieusement songé à l'abandonner en chemin et prendre seulement l'essentiel dans nos sac à dos. Heureusement qu'on avait un boeuf pour tirer le traineau; son nom c'est Boubou! Sur le premier 15 km pour ce rendre au camp le longicorne, il a du en tirer 6 ou 7, moi 3, Simon 4 et Fred 2. On s'est finalement acharné avec le traineau jusqu'au camp, en se disant que le lendemain, il serait surement plus léger ou qu'au pis aller, on le laisserait au camp.
Le camp était très froid et humide, il est grand et les fenêtres sont mal isolés pour l'hiver. Cela a prit au moins 2 ou 3 heures avant que le poêle réchauffe un peu la place et qu'on arrête de faire de la buée en parlant. La fatigue n'aidait pas a se sentir au chaud non plus! Heureusement on s'est fait de la bouffe, du steak d'orignal et des patates. On a passé la soirée assis au tour du poêle avec un petit encas de bacon rustique un peu plus tard et quelques bières (moi juste une) avec des chips. Avec ma petite radio on a même pu écouter les canadiens perdre un autre match! ;)
Le lendemain matin on a déjeuné simplement et on s'est préparé à partir assez tôt pendant qu'on avait encore un peu d'énergie. J'ai réussi à dormir et à me reposer mais mes pieds étaient loin d'être d'accord pour repartir. La veille on avait décidé de revenir par la route même si c'est un peu plus long. C'est un chemin du parc pour les véhicules, donc large et aucun arbres au travers. L'hiver, elle est juste pas déblayée mais les gardes-parcs étaient passés en motoneige la veille, alors il y avait une trace de neige durcit. Il faisait froid mais heureusement on avait le vent dans le dos. Ce fut sans contredit le plus pénible 16km de ma vie et je peux dire sans me tromper que c'était aussi le cas pour les autres. Si Boubou n'aurait pas tiré le traineau tout le long (a part un petit km au début tiré par Simon) et bien beaucoup de bagages aurait resté au camp ou en chemin. Il était le plus en forme mais je me demande quand même comment il a fait. On marchait chacun a notre rythme car s'était presque rendu chacun pour soi! J'étais en avant m'arrêtant pour me reposer et attendre Boubou de temps en temps et aussi Simon et Fred qui suivait plus loin. J'ai songé à abandonner mon sac à dos à un certain moment tellement j'étais épuisé. J'avais l'impression de marcher comme Terry Fox, avec une jambe de bois (même deux). Finalement j'ai tenu bon, après tout Boubou lui se tapait un chemin de croix avec le traineau, je pouvais bien enduré mon sac à dos et mes grosses raquettes (presque des boulets au pieds après tout ses kilomètres) jusqu'à la fin.
Après 6 heures de torture, j'ai jamais été aussi content de voir un stationnement et des autos! On a convenu qu'on prenait une sabbatique d'idées aussi idiotes. ;) 31 gennaio Mon Hibernation Est Fini! - Fin Janvier 2007Après un automne de paresseux et un début d'hiver très tranquille, j'ai finalement mis mes bottes d'hiver pour la première fois cette année. J'ai été me promener dans les sentiers de raquettes, près du lac Noranda et du lac Sénateur. Pas besoin de raquettes, les sentiers sont biens tapés et de toute façon, dans la neige molle, il n'y en a même pas par dessus mes bottes.
J'avais passé trois jours de congés en zombie gracieuseté d'une gastro (ou peut-être un autre virus). Le matin du 30 janvier, j'allais mieux alors je me suis habillé en inuit et je suis sortit malgré le -25 degré celcius. Ce fut une promenade agréable. Plein de petites mésanges m'accompagnaient de leurs cris habituels, di di di, si elles pouvaient, ça serait, di di di as-tu de la bouffe!
Je me suis rendu jusqu'au refuge, une petite cabane au bout des sentiers. Il y a un écureuil très téméraire, surement habitué à se faire nourrir. Quand je ne bougeais pas, il venait jusqu'à mes pieds voir si j'avais quelque chose pour lui. J'avais juste une bouteille d'orange crush en slush, ce qui n'était probablement pas ce qu'il attendait. :)
Sur le chemin du retour, j'ai vu un beau pic chevelu. J'ai presque réussi à le prendre en photo, mais c'est pas évident d'avoir un bon focus au travers des branches avec un appareil automatique! Le seul moment ou je croyais réussir, une mésange est venu essayer de se poser sur mes mains tendues tenant l'appareil, ce qui ma fait bouger par surprise. Surement qu'elle était jalouse et en manque d'attention, mais que veux tu, je les photographierait surement plus souvent ces mésanges, si elles arrêteraient de bouger deux secondes. Malgré leurs bougeottes et mes doigts gelés, j'ai réussi une couple de prises.
Cela a fait du bien de sortir de chez nous et de prendre l'air même si le mal de tête est revenu en soirée. Avant 19h, j'étais déjà couché et endormi! :) 13 novembre Fin de mon été, Août 2006
Depuis ma deuxième semaine de vacance à la fin du mois d'août, je me suis installé dans une routine ennuyante. J'ai l'impression de ne pas avoir vu le mois de septembre et le mois d'octobre ne fut pas plus mouvementé. Je n'avais pas envie d'écrire sur mon blog, ni d'y mettre mes dernières photos. L'automne est bien installé maintenant et j'ai déjà hâte à l'hiver. Il reste cependant de beaux jours d'automne avant ça et je suis en manque de nature et du parc d'Aiguebelle! J'y suis retourné en ce début de novembre avec Fred. Il y avait déjà de la neige dans les sentiers et on a fini les pieds trempés mais c'était agréable comme marche. Cela m'a donné le goût de raconter ma deuxième semaine de vacance en août. ;) Ce fut presque qu'une répétition de ma première semaine de vacance. Quelques jours à Normétal et une petite visite au parc d'Aiguebelle. Par contre, l'énergie dépensé ne fut pas la même! Lors d'une belle journée ensoleillé, j'ai marché de Normétal au lac Pajegasque en passant par les chemins de bois au nord ouest du village. Une randonnée de 20 km environ avec seulement un sac à dos léger pour l'eau et mon appareil photo. Ce fut assez long due à quelques détours, même qu'à un certain moment, j'étais pas sur d'être sur le bon chemin. Quand je suis finalement arrivé à la fourche du lac Pajegasque et du lac Imbeau, j'étais content et assoiffé, je m'étais pas emmené assez d'eau et il y avait aucune ombre sur le chemin de gravelle. Tout ou presque à passé au feu il y a quelque année et c'est plein de petits pins qui poussent, seulement quelque îlots d'épinettes ont été épargnés. En chemin, j'ai fait lever un groupe de cinq tétras du Canada (que se soit des gélinottes ou des tétras le monde en générale appele toute ça perdrix). Il y avait encore beaucoup de monde au lac pour cette dernière semaine de congé avant la rentrée des classes pour les jeunes. Un coup de fil chez nous pour que mon frère vienne me chercher, je me suis assis près du restaurant de la plage en attendant. Je pu enfin reposer mes pieds endoloris et en boire un pepsi très rafraichissant.
Ce fut une bonne pratique car deux jours plus tard j'étais au parc d'Aiguebelle pour faire le parc au complet du nord au sud en partant du centre de services Taschereau. J'avais loué le camp de la guêpe situé à la pointe nord du lac Lahaie, donc j'avais environ 20 km à faire la première journée mais cette fois avec un sac à dos chargé au maximum. La première partie se fait dans le sentier du nomade, un 12 km assez facile qui longe le lac Loïs au début et qui s'enfonce ensuite dans les bois pour rejoindre le lac Sault au bout du sentier. Ma marche à passer proche d'être très courte, le premier pont de bois que j'ai rencontré (après une couple de kilomètre) était en partie inondé. Les castors ont trouvés qu'il faisait un bon départ pour un barrage. Après plusieurs moments d'hésitation, je me suis mouillé les pieds pour atteindre le pont. Je l'ai traversé très prudemment, j'avais pas trop envie de tomber à l'eau avec tout mon stock!
Un peu plus loin, je suis arrivé au camp le Longicorne. Un grand camp pouvant accueillir de quatre à huit personnes. J'ai jasé un moment avec un homme qui était la avec deux enfants, un garçon et une fille. Ça m'a reposé les épaules, je ne suis pas habitué à transporter des sacs aussi lourd. Le garçon chassait les insectes à l'aide d'une roche et il avait bien l'intention de manger sa récolte! Ils étaient venu l'année d'avant et ils avaient testé ce menu cuit à la poêle dans du beurre. Bon et croustillant fut leur verdict.
Le reste du sentier le nomade se fit sans trop de problème malgré mes épaules plaignardes et une piqure de taon qui avait eu l'idée géniale de rentrer dans mon chandail. Pause casse-croute au pied de la muraille et du lac du même nom. Un sandwich c'est vraiment appétissant après une marche dans le bois. Ça m'a redonné de l'énergie pour le prochain 5 km dans le sentier les versants. Comme son nom le laisse deviner, il est plein de montées et de descentes, entrecoupé de point de vue magnifique le long du lac Sault. Il y a aussi le lac Perché. Un petit oasis de tranquilité pour un huard solitaire sur un plan d'eau juché en haut des collines. Après les versants, deux derniers petits kilomètre pour rejoindre le lac Lahaie. Partit à midi, six heures plus tard, j'étais content d'arriver à mon camp. Le reste de ma soirée fut simplement de prendre un petit souper et d'admirer le paysage, le vent et quelques rares chants d'oiseaux comme trame sonore. J'ai dormi bien au chaud dans le camp avec son petit poêle à bois allumé, la nuit s'annonçant fraîche.
Le lendemain en avant midi j'ai mangé et ramassé mes affaires. Vers 11h, j'étais prêt à continuer mon chemin. Je suis passé par le coté Est du sentier les aventuriers, que je n'ai jamais fait. Mes épaules étaient raqués mais je m'attendais à faire moins long, 5 km jusqu'au stationnement du lac Lahaie et peut-être 2 ou 3 de plus pour se rendre au camping. J'ai fais plusieurs pauses et j'ai profité de la vue magnifique le long de se sentier en haut des falaises longeant le lac Lahaie. En fait, j'ai marché autant cette journée, car après avoir été au camping pour manger et relaxer, j'ai décidé de repartir chez moi la même journée. Il annonçait froid pour la nuit et dormir dans une tente n'aurait pas été agréable. Faute de trafic, je me suis tapé un autre 10 km jusqu'au centre de service Montbrun, et rendu là, j'ai passé une couple d'heures à attendre pour me trouver un bon samaritain. Finalement, une employé du parc qui termine sa journée se rend jusqu'à Cléricy et de là ce fut court pour que quelqu'un m'embarque jusqu'à Rouyn.
J'étais bien content d'être de retour pour relaxer chez moi! Par contre, j'étais déçu de ne pas être resté plus longtemps mais j'avais besoin d'une couple de journées de paresse pour finir mes vacances. Vivement que l'hiver arrive maintenant, tant qu'à ne pas avoir de soleil, autant avoir de la neige. :) 11 agosto Histoire d'une photo - InukshukLa première belle photo que j'ai prise et que j'adore est celle que l'on voit dans mon profil (Et sur ce blog aussi maintenant). Je l'ai prise en juillet 2005. J'avais acheté mon appareil photo Panasonic FZ20 au printemps (Un bon appareil très versatile avec son zoom optique 12x). Auparavant, j'avais juste un appareil compact konica minolta de bonne qualité mais je ne faisais que des photos souvenirs de partys ou de sorties entre amis. J'ai perdu la plupart de ces photos. Il devait y avoir quelques unes d'intéressantes quand même, dommage. Au début de l'été, j'épluche à peu près tout les livres récents sur la photographie que je peux trouver à la bibliothèque. Ça m'aide beaucoup à comprendre les techniques et je commence à faire plein de tests pour apprivoiser mon appareil.
Un bon matin de juillet, je sors mon vélo aillant décidé d'aller faire la portion de la route verte entre d'Alembert et Cléricy. Entre Rouyn et d'Alembert, la route verte n'est pas complétée alors je dois passer par le chemin. Je prend mon sac à dos et j'emmène mon appareil photo. Il est très tôt, l'air est frais et le soleil est encore caché sous l'horizon bien que le ciel s'éclaircit. Je pédale la première partit du boulevard Saguenay, quand le soleil se pointe au travers les nuages. L'horizon est rouge et offre un spectacle splendide. Je me dis qu'il serait bien de prendre une photo de ce ciel mais qu'il faudrait un sujet pour l'accompagner. Il n'y a que des bâtiments industrielles autour de moi ce qui n'est pas très intéressant. Je continue mon chemin et un peu plus loin sur un cap rocheux un inukshuk m'attendait. Il avait surement eu vent de ma quête de sujet! ;) Je lâche mon vélo au bas de la pente, je sors mon appareil et je grimpe. Je prend de nombreux clichés de l'inukshuk avec le soleil et le ciel rouge derrière, jouant avec les effets d'ombre et de lumière. Je commençais à peine ma route alors après une quinzaine de minutes à changer d'angle et de point de vue, j'ai décidé qu'il était temps de continuer ma route. Ce fut une agréable randonnée bien que la portion ouverte de la route verte n'était pas vraiment conviviale pour mon vélo hybride.
J'ai pris d'autres photos en chemins mais rien de remarquable. De retour chez moi, j'ai vraiment pu apprécier les photos, une en particulier, celle que je vous présente ici. Il n'y a aucune modification de couleur, de luminosité ou aucun filtre. La seule retouche que j'ai fait c'est de faire disparaître un fil électrique dans le ciel car c'était impossible de prendre en photo l'inukshuk sous cet angle sans le voir. On pourrait presque croire que j'ai pris cette photo dans le grand nord.
Quelque temps après, quand je suis repassé sur le boulevard Saguenay, le bel inukshuk était déjà détruit. Je me suis toujours demandé qui l'avait construit. Je ne le saurai probablement jamais mais je suis content d'avoir eu la chance de l'immortaliser! 04 agosto Parc Aiguebelle, 14 au 17 Juillet
Je m'étais organisé pour avoir une longue fin de semaine de 4 jours. Comme cela fait plusieurs fois que je suis supposé camper dans ma petite tente au parc Aiguebelle mais que finalement je dors dans un camp, je décide que cette fois ce sera la bonne. Un ouragan, une tempête de neige ou dans le cas présent, une canicule n'y changeront rien! 17 juillet Pendant que je réfléchi à tout ça, Sylvain et sa famille sortent du dépanneur. Ils vont à rouyn aujourd'hui, alors il me propose de m'y emmener. Après un millième de seconde de reflexion, j'accepte car ça n'a pas l'air d'être un trop gros dérangement pour eux et leur Jeep/Fourgonnette à un rack à vélo. Je n'aurai toujours pas fait l'aller retour en vélo mais avec les orages, je n'ai aucune idée de l'heure que j'aurais pu partir. On installe mes affaires dans leur véhicule et on part. Des éclairs zèbrent le ciel un peu partout, des branches et des objets jonchent le chemin par endroit. Je jase avec les adultes et aussi avec Audrey-Ann et David qui joue à Zelda: Minish Cap. C'est un jeu que j'ai joué aussi il y a quelque temps avec mon nintendo DS et ils sont des grand fans des jeux de Zelda, c'est tellement des bons jeux! Plus on approche de Rouyn plus le temps se calme. Sylvain m'invite à venir manger avec eux au restaurant et on continue de jaser devant un bon repas du Mikes. Ça faisait longtemps que j'avais été manger là bien que je reste à coté maintenant. On jase de plein de sujets variés et interressants. Ils passent la semaine à aiguebelle avant d'aller en Ontario faire le tour de la Baie Georgienne en ontario. Pendant tout le repas (excellent d'ailleurs et je ne suis pas commandité ;) ), le soleil était réapparu mais quand on sort du restaurant il se remet à pleuvoir. Je leur indique ou se garer pour sortir mon bagage et rentrer chez moi. Le temps est venu de dire adieu à cette famille sympatique. Je leur souhaite un bon séjour et de bien s'amuser. Je les envie d'avoir encore pleins de jours de vacance devant eux! Conclusion Ma fin de semaine fut formidable même si assez épuisante. Je n'ai pas pris autant de photos que d'habitude. Avec mon rythme "molo" et la chaleur, je me suis laissé aller à la paresse. J'en ai pris quelques unes qui ont de l'allure, d'autres que j'aurais pu mieux réussir. J'ai passé la semaine d'ensuite l'esprit nostalgique. J'aurais bien aimé être encore au camping, profiter de la plage, jaser avec les gens, faire des feux de camps et ne plus savoir le jour qu'on est. Le monde en camping sont plus facile d'approche. C'est évident que je vais y retourner cet été et cet hiver aussi. Ma carte parc va avoir été rentable! 27 luglio Normétal et Aiguebelle, 24 juin au 2 juilletDu 24 au 2 Juillet, j'avais une semaine de congé bien mérité. Mon plan était d'aller faire un tour à Normétal chez ma mère et de revenir en passant par le parc Aiguebelle pour y camper quelques jours. Je pars léger avec seulement un sac à dos de bagages. Le séjour à Normétal est toujours relaxant, un peu de marche, un tour au lac Pajegasque (je me demande d'ou vient ce nom), et écouter des films en jasant avec ma maman. Ceux qui ont écouté star academie ont surement entendu parler de ce petit village grace à Stéphane de Normétal ;) C'est surement le plus d'action qu'il y a eu depuis longtemps. Au départ c'était une ville minière. La mine était l'une des plus creuse au Canada lorsqu'elle a fermée, il y a longtemps, j'étais même pas né! Après tout le temps ce mesure par mon existence. Je songe à demander que le calendrier recommence à zéro au jour de ma naissance ;)
La procrastination faisant son oeuvre, je reste plus longtemps que prévu à Normétal. Quand je décide de partir pour le parc Aiguebelle, les plans ont changés. J'y vais finalement seulement une nuit et j'invite mon frère, donc pas de tente, on va louer un camp rustique. Sans trop de misère je convainc mon frère. Il m'avait proposé d'aller dormir au camp de chasse la veille alors je me doutais bien qu'il voudrait aller au parc dans un camp surtout que je l'invite et je paie. Le matin, du 27 juin, on plit bagage. On arrête à l'épicerie acheter ce qu'il faut pour se faire des hotdogs, des grillcheeses et aussi du bacon. On dine à La Sarre au Mcdonald (ils doivent mettre de la drogue dans le fastfood) avant de contiuer notre chemin. On passe par la route entre Palmarolle et Taschereau, c'est tranquille mais la route est maganée. On croise quatre fois une rivière du nom de Bellefeuille qui semble très sinueuse et changer de taille considérablement la quatrième fois. Une fois au Parc, on arrête au centre de service près du lac Lois pour se reserver un camp rustique. On aurait pu louer le camp la guêpe, le plus isolé des camps et y aller en canôt mais de gros nuages se pointent à l'horizon. On choisit le tout nouveau camp le Collembole. Lorsque j'étais venu en vélo la dernière fois, il était en construction sur le bord de la route pas loin du lac du Moulin. Il est disponible que depuis la fin de semaine précédente. Le camp loué, on se tape les 15 km en auto qui nous sépare du camp au travers d'un chemin de gravier pas très entretenu. Une fois arrivé, on visite notre chez soi pour la nuit. Très neuf, il sent encore le vernis et fait un peu moins rustique que les camps que j'ai déjà visité. Il est fait avec du simili bois-rond et latté à l'intérieur. Un peu plus grand que les camps rustiques deux places, il peut acceuillir 3 ou 4 personnes facilement. Situé juste à coté du petit lac du Moulin, c'est jolie et paisible malgré le chemin de gravier pas loin, par lequel on y accède. Ce n'est pas une route achalendée alors pas de problème pour la tranquilité. Plusieurs garrots à oeil d'or nagent sur le lac, ainsi que deux gros castors. Leurs hute n'est pas très loin, on la voit bien du bord du lac. Une fois les bagages dans le camp, il est encore tôt, alors on va vister un sentier. On se tape le classique, "la traverse" avec son pont suspendu et la belle vue sur le lac Lahaie. Mon frère n'est pas très en forme mais il récupère son souffle assez vite. Il est un peu nerveux sur le pont comme toute personne qui y va la première fois, d'autant plus qu'il à le vertige. C'est le sentier le plus visité et il se fait bien malgré c'est montées et descentes. La marche nous aillant ouvert l'apétit, on repart vers notre camp. Un petit détour au camping Abijévis pour faire visiter la plage à mon frère ainsi que le dépanneur/centre de servie que je n'ai jamais visité. On en profite pour s'acheter chacun un coke à la distributrice pour accompagner nos futurs hotdogs. De retour, j'allume le feu et on prépare les saucisses, l'eau à la bouche. Une fois le feu bien prit, la grille chaude, je cuit les saucisses dans un petit poêlon. On se fait des méga-hotdogs mexicains; deux saucisses dans un grand taco! C'est délicieux! La soirée est paisible, on s'assit au coté du feu, on boit quelques bières, on fait grillé quelques saucisses et on écoute les moustiques frustrés grace à notre stuff à mouche efficace. On allume un "pic" dans le camp pour être sur d'exterminer les maringouins qui entre avec nous lorsqu'on a à faire dans le camp. De plus, l'odeur fait plus camping que celle du vernis ;) On prend une marche autour du camp en examinant les arbres pour les identifier. Pour se dégourdir les jambes, on suit un chemin de quatre-roues pas loin du camp. On fait un bout de chemin mais la nuit tombant, on ne voit plus grand chose alors on revient sur nos pas. Une fois les saucisses et la bière terminés, c'est l'heure de faire dodo. Je me réveille une fois durant la nuit, peut-être par le bruit du vent qui entre et ressort par les fenêtres ouvertes. Je me rendors bien au chaud dans mon sac de couchage. On se reveille tôt le matin, les oiseaux chantent (à part quelques corneilles qu'on ne peut pas appeler ça chanter;)) et le soleil est caché derrière le ciel couvert. Je rallume le feu et on déjeune; des grill-cheeses mexicains et du bacon. Mon frère aime moins le déjeuner, les tacos grillés n'étant pas de son gout. Moi c'est l'inverse j'adore ça. La panse remplit, on plit bagages aussitôt. On à l'intention d'aller faire d'autres sentiers mais on préfère avoir tout serré dans l'auto comme ca on ne sera pas obligé de revenir au camp. On commence par aller au lac Sault, faire le sentier les paysages. Il y a de beaux points de vue sur le lac et ses falaise ainsi qu'une escalier hélicoïdale. Il y a quelques vieux arbres donc un bouleau plus que centenaire (pas le plus vieu des arbres mais pour un bouleau c'est très vieux). Notre visite du parc se poursuit au centre d'interprétation et son petit musée d'animaux naturalisés mais une fois sur place, le centre n'ouvre qu'à onze heure. On visite le grand camp l'éphémère juste à coté. Il peut acceuiller jusqu'à 16 personnes. Avec encore une demi-heure avant l'ouverture du centre on va faire le sentier "les garde-feu" plus loin sur une route secodaire du parc (menant et se terminant au camp le patineur.) Ce sentier est une montée d'un km avec une tour des garde-feu, haut d'une dizaine de mêtres, au sommet d'une colline avec une magnifique vue sur la portionouest du parc. Les véritables tours de garde-feu faisait 26m de haut et on pouvait sentir la tour bouger lors de journée de grand vent. Je n'aurais surement pas grimper en haut d'une vraie mais celle amménagée dans le parc est moins intimidante malgré mon vertige. Le sentier n'est pas trop essouflant et on relaxe rendu à la tour. Une famille qui fait du tourisme dans notre belle région s'y trouve déjà alors on lit les panneaux d'interprétations en attendant de s'approcher plus près. Une fois les autres partis, je monte dans la tour faire quelques photos. C'est nuageux alors on voit moins loin à l'horizon. En fait, on semble être dans un nuages car il y à plein de petites gouttes d'eau en suspension autour de nous quand on est sur le belvédère au pied de la tour. On redescent le sentier et on repart vers le centre d'interprétation. On visite son petit musée avec son magnifique cougar de l'est et ses nombreux autres animaux et oiseaux empaillés. Notre séjour se terminant on quitte par le sud du parc, mon frère venant me porter à Rouyn-Noranda. Après un bon repas de poulet gras au Kentucky, je dis au revoir à mon frère qui s'en retourne à Normétal. Je crois bien qu'il a bien aimé sa visite au parc Aiguebelle. Moi j'étais vendu d'avance, j'adore cet endroit! ;) Site du Parc Aiguebelle 03 luglio Canot Camping, 3 et 4 juinAu commencement il y avait Fred qui remarqua une rivière tranquille sur la 117. Il travaille pour une compagnie d'asphaltage alors il passait souvent dans ce coin la au début de juin. La rivière bousquet est son nom, l'idée de départ; partir du pont de la 117 pour se rendre sur une île du lac Chassignole, 10 ou 15 km plus loin, pour y camper. Après quelques pourparlés avec Sam et un repérage de Fred, ils ralongent ça pour partir du lac Bousquet, un aller de 20 à 25km en canot environ.
Je m'étais décommandé en début de semaine, dans un message resté sans réponse. J'avais un tournoi de Poker ce samedi la, le dernier de la grosse ligue de poker de Rouyn-Noranda ;) Finalement je reparle à Fred vendredi, ils y va lui, Sam, Boubou et Simon. Ils ont de la place pour un autre alors je change d'idée et je renie mon envie de finir 1er de la ligue (Avec mon abscence, j'ai fini 3e. J'aurais peut-être pas fait mieux mais ca c'est un autre histoire!)
On fait l'épicerie samedi matin au métro tremblay. On achète les choses essentieles en camping; du steak, du bacon, des saucisses, des chips et de la bière, après tout, on ne porte rien c'est les canots qui s'en charge! Finit les préparatifs du départ, on quitte pour le lac Bousquet. Un chemin de gravier juste l'autre coté d'un grande côte sur la 117 constitue l'entrée. Òn passe tout droit n'ayant pas eu le temps d'arrêter alors on revient sur nos pas. L'entrer n'est pas très sécuritaire, on doit couper une voie (ayant passer tout droit) sans rien voir devant, sur une route ou les gens roulent 110 ou 120 km en moyenne. On à survécu à l'entrée et la sortie car je suis ici pour vous en parler! ;)
Quelques minutes sur le chemin de gravier, on arrive au lac Bousquet, à l'extrème ouest d'un plan d'eau tout en long de 10km. On débarque les canots, on installe les bagages et direction est, vent de face, un peu de vagues mais rien de dangereux. Moi, je suis confotablement assis (ironie) au milieu d'un des canots pendant que les autres rames.
Mes deux rameurs, Sam et Fred, son beaucoup plus rapide. Plus habitués et plus dans le même rythme on sème Boubou et Simon. Je n'ai pas de tambour pour les motiver alors je décide de jouer au photographe. Le lac est entouré de forêt et de cap rocheux. A part les chalets au départ, il n'y a qu'un petit camp bien isolé près de son extrémité est. Je regrette de ne pas avoir de fouet quand Fred se met à chanter "tomber à l'eau" d'Annie Villeneuve et d'autres excellentes tounes du genre... ;) On arrête pour dîner à l'embouchure de la rivière Bousquet, sur une petite plage un peu boueuse, au pied d'un ruisseau très froid qui se jette dans le lac. Sam pêche un peu en attendant l'arrivée des deux autres, il attrape un petit brochet qu'il remet à l'eau. Boubou et Simon arrivé, on dine! Au menu, pain pita avec du jambon en tranche et/ou de la dinde. On passe toute la moutarde disponible on devra s'en passer pour le reste du voyage, c'est dure la vie d'aventurier! ;)
Après le dîner, on navigue sur la rivière bousquet. On passe sous le pont de la 117, la rivière est calme et sans obstacle. Un vent nous rafraichie et nous fait oublier le chaud soleil de l'après midi. Notre trajet est bordée de boisés et de tours de chasse, entrecoupé d'une couple de lignes hautes tensions et d'un parc à résidu minier de la mine Doyon, vive la nature! ;) Un petit rapide de 3 ou 4 mêtres de long nous fait hésiter mais après concertation on le traverse sans débarquer sur la rive et tout se passe bien. Après un trajet sinueux dans la derniere portion de la rivière, nous débouchons sur le lac Chassignole. Le vent est fort sur le lac bien que pour l'instant on est à l'abri dans une baie. On est pas sur de l'île ou on doit aller, la plus proche fera l'affaire même si elle n'est pas très grande. Aussitot dépasser la baie les vague nous assaillent, les canots tanguent et l'eau rase le bord. Boubou et Simon après avoir discuter (disputer serait plus juste) qu'on devrait peut-être aller camper sur le bord du lac, décident d'en finir en mettant les bouchés doubles pour le dernier bout et ils arrivent à l'île avant nous ( on dirait un remake du lièvre et la tortue. ;) )
L'île fut abordé par un petit cap rocheux à l'abri du vent. Les bagages sortis et les canots grimpés sur l'île on remarque un nid d'oiseau. Si on décide de faire le feu sur cette pointe, c'est sur que la mêre ne reviendra pas alors en même temps qu'on cherche un endroit pour installer les tentes, on regarde pour un autre endroit pour le feu et entreposer les canots. Fred découvre un endroit pour les tentes et après beaucoup de travail de débrouissaillage on reussi à tout installer. On arrange un coin pour le feu pas loin des tentes en bas d'une pente ou il y a un petit dégagement et des rochers pour ranger nos bateaux, qui sont essentiels pour repartir. Maman oiseaux va pouvoir dormir en paix dans son nid!
Enfin on peut relaxer! Simon épuisé se repose dans la tente et fred analyse les dégats; deux jambes rouges comme des homards. Sam prépare le souper avec son bruleur et le mien. Au menu, Steaks, patates et légumes. Le soleil de fin de soirée est brulant, on va souvent se refraichir dans le boisé ou sont installé les tentes car ça reste frais. On passe la soirée à placoter et à manger des saucisses et du bacon sur le feu. Certains boivent un peu de vodka, d'autres quelques bières. La soirée fini pas très tard pour moi, Boubou et Sam, on est fatigué et tout le monde doit se lèvé à 7h le lendemain! Seul Fred et Simon décide d'étirer ça assez tard :)
Dimanche matin, je suis le premier debout. J'ai dormi un peu tout croche dans ma petite tente une place. Je suis reposé tout de même et j'allume le feu pour le déjeuner. Je mange quelques saucisses grillés et j'attend 7h pour réveiller les autres. 7h tout le monde se lève, la plupart ne font que grignoter et on commence déjà à remballer les bagages et les tentes. On éteint le feu, le lac est juste à coté alors ça fait pas loin pour charier l'eau. On réinstalle tout dans les canots et on repart. J'ai des nouveaux rameurs à fouetter car ils ont changer d'embarcation pour le retour. Le chemin parait plus court même si on est plus fatigués. Le lac est calme et la rivière encore plus. Aucun vent et le soleil est déjà très chaud. Seul problème le petit rapide. Moi, Boubou et Simon, on essait de le monter à la rame mais on frappe rapidement les roches à la gauche du rapide. Sam et Fred réussisse presque à le monter mais ils doivent s'arrêtés eux aussi et tirer le canôt par la berge. Nous avons beaucoup plus de problème à le tirer étant du mauvais coté ou il y a de nombreuses roches et ayant fait moins long. Les rapides passés, on continue encore une dizaine de kilomêtre avant d'arriver au lac Bousquet ou on avait dîné la veille. Cette fois on mange un brochet que Sam à pêché et des grillcheeses dans du pain pita (un essai qui se révéla un succes!). Plus que 10 km nous sépare de l'arrivé, mais ce fut surement le bout qui sembla le plus long. Il y plus de vague que sur la rivière et même plus de courant ma foi. Avoir perdu de vue Fred et Sam n'a pas aidé notre hâte d 'en finir! Heureusement après une éternité ou deux, on aperçu les véhicules et la petite plage d'ou on était parti, ce qui redonna de la vigueur aux rameurs et de l'espoir au "skip". ;)
Nous accostons, les lièvres ont gagnés cette fois et ils ont déjà rangé leur canot sur le camion. Fred et Boubou doit quitter le plus tôt possible car ce dernier travaille ce jours même. Moi, Simon et Sam terminons d'embarquer le reste des bagages dans l'auto à Sam. Le canot réinstallé sur l'auto on quitte, Adieu lac Bousquet!
Ce fut une excursion amusante mais trop courte. Le mieux aurait été de passer deux jours à l'île et ainsi avoir plus de temps pour relaxer et revenir plus en forme. Nous avons passé autant de temps sur l'eau que sur l'île! La prochaine fois qui sait, si personne n'a de contrainte de temps. Bien que ce ne fut pas facile je suis sur que tous auraient envie d'y retourner mais partir de la 117 serait moins éreintant et on aurait eu plus de temps pour l'essentiel, boire de la bières autour d'un feu, en chantant du Paul Piché. ;) 27 maggio Parc d'Aiguebelle, 20 au 22 mai 2006Samedi matin le 20 mai, la météo prévoit une fin de semaine pluvieuse et froide. Je ne laisse pas cela gacher mes plans. J'installe mon bagage sur mon vélo; tente, sac à dos, appareil photo, nourriture, eau, sac de couchage et matelas de sol. Mon vélo à l'air d'un âne mais en plus docile ;)
Une fois tout installé solidement, c'est le départ pour le parc Aiguebelle. le 18 km pour sortir de Noranda et se rendre à d'Alembert est particulièrement pénible. Je combat le vent qui soufle en rafale et une fois sortit de Rouyn-Noranda, il y a aucun aménagement pour cycliste sur le bord du chemin. Heureusement, une fois d'alembert passé, je prend une route beaucoup moins achalandée et aucun camion remorque ne vient bouscouler le poid léger que je suis (même bien chargé). Un petit arrêt à Cléricy pour boire un pepsi, manger un chocolat et jaser avec la madamme du dépanneur. Vingt minutes plus tard, on repart moi et ma fidèle monture. Le rythme est bon et il ne fait que mouillasser de temps en temps. Quelques chevaux me regarde passer d'un même mouvement de tête, en se demandant qu'elle est cet étrange créature. Montbrun derrière moi, j'ai de nouveau le vent en pleine figure. Le chemin de macadam est une vraie montagne russe et je pompe l'huile. L'orgueil s'avouant vaincu, je monte quelques côtes à pied. En poussant mon vélo, je remarque que mon frein arrière colle après ma roue! Je fais pour le mieux pour le décoller et ne pas l'utiliser. Après 5h de vélo, une cinquantaine de kilomêtre plus tard, je suis enfin arrivé au centre de service du parc. Avec le temps humide et froid qui s'annonce, je décide de louer un camp rustique au lieu de coucher dans ma tente. C'est plus cher mais j'ai pas regretté ma décision! Me reste quand même 12km à faire pour me rendre au camp le dytique, un des mieux situé du parc après le camp la guêpe. J'étais déjà passé à ce camp pendant l'hiver pour manger, lors d'une promenade en raquettes (Voir photo du mésangeai). Je coupe par la piste cyclable pas très cyclable et enfin je suis rendu au parking du lac Sault. 600 mêtres de marche avec tout mon bagage (Je me plains plus que mon vélo), la terre promise, mon oasis enfin!! J'ai faim! soumarin et soupe poulet et nouilles au menu. Pendant que ma soupe chauffe sur le poêle propane, j'allume le petit poêle à bois pour me rechauffé car c'est froid, surtout après avoir sué. Je mange et je me couche, il est même pas 19 heure. Dimanche le 21 mai, je me lève aux petites heures du matin pour chauffer le poêle. Je déjeune avec mon restant de soupe et je m'active. Je vais au parking avec l'intention de régler mon problème de freins et d'aller au camping abijévis, visiter le dépaneur et remplir mes bouteilles d'eau. Il me reste 2 litres d'eau dans un bota, une sorte de gourde en peau de chèvre, mais justement ca goute la peau de chèvre. ;) Merde! Mon vélo à une crevaison et après être retourné au camp, je constate que n'ai pas mon kit de réparation (il etait resté sur mon comptoir). Je décide finalement de ne pas attendre au lendemain pour arranger cela et je me dirige à pied vers le centre de service. Je fais la moitié du chemin quand un couple en auto me prend en stop. Deux Gatinois qui dorment à l'alucite, un autre camp rustique. Au centre de service, ils n'ont rien pour réparer les pneus alors pas le choix, je fais quelques téléphones. Je dois attendre une heure avant de téléphoner à nouveau et pour me faire confirmer que quelqu'un peut venir me chercher moi et mon vélo lundi avant midi. Je tourne en rond et je prends quelques photos des arbres dans un parc et de la petite neige qui tombe depuis le matin. Confirmation reçu, je repars vers mon camp et cet fois je me tape les 12km à pied. C'est quand même agréable et je visite tout les petits lacs sur le long du chemin. Je jase avec une famille de St-Jérome qui pêche sur le lac Frontière. Je visite l'endroit ou j'aurais campé si je n'avais pas loué de camp. C'est un bel endroit, par contre c'est complètement détrempé et aucun arbre assez grand pour s'abriter. Deux heures plus tard, de nouveau à mon camp et je me tape une lasagne déshydratée (réhydratée bien sûr). Surprise sa goute bon, j'aurais mangé à peu près nimporte quoi de toute façon, j'étais affamé. Je passe la fin de l'après midi et la soirée tranquille dans le camp bien au chaud à regarder la neige tomber et à lire les commentaires dans le journal du camp (beaucoup de couples qui ne sont pas venus vraiment pour dormir!:) ).
Le lendemain matin, mon oncle venant me chercher vers midi, je décide d'aller faire un sentier que je n'ai pas encore fait au parc d'Aiguebelle, la montée de la muraille. C'est pas le plus facile des sentiers, c'est à pic et c'est humide pour compliquer les choses. Ca finit pu de monter mais au sommet le coup d'oeil en valait la peine! Après quelques photos et un petit repos je redescend. À mi-chemin du sentier les paysages je rencontre mon oncle qui me cherchait, il était arrivé beaucoup plus tôt! Le temps d'aller rammasser mes affaires au camp, on embarque mon vélo dans son coffre et mon séjour au parc Aiguebelle prend fin!
Bref, le proverbe finlandais qui dit: "Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais vêtements" est bien vrai! Malgré la température, j'ai passé un magnifique weekend. La prochaine fois par contre, je prendrai un peu de soleil et une couple de nuits sous la tente!
22 aprile Collines d'Alembert, 21 avrilL'été passé j'avais remis plusieurs fois une visite aux sentiers des collines d'Alembert. Le mauvais temps, la fatigue me faisait changé d'idée mais c'est surtout que je finissais toujours par aller au Mont Kekeko. Le chemin vers d'Alembert est achalandé et sans voie cyclable alors c'est pas agréable avec les camions remorques qui passent! Espérons qu'ils completeront la route verte bientôt.
Mais ce matin-là, après avoir travaillé de nuit, je suis décidé à y aller. Je prend ma camera, mon sac à dos, j'enfourche mon vélo et direction d'Alembert. Il fait beau et pas trop de circulation lourde alors je me rend sans probleme à destination. Je trouve un endroit pour cadenasser mon vélo et je m'engage dans les sentiers. Je regarde la carte à l'entrée et je lis les informations affichées. Le premier sentier est le sentier des mésanges. À peine quelques mêtres l'autre coté d'un petit pont qui enjambe un ruisseau, je fais ma première rencontre; une couleuvre rayée! Elle s'est arrêté à mon passage et resté figée sur place. Je présume qu'elle n'est pas encore dégourdi complètement de sa nuit fraîche car elle semble prendre du soleil en plein millieu du sentier. Je sors ma camera et je prend quelques photos mais je me rend contre que ma batterie est faible, c'est ca quand tu prends pas le temps de recharger ta batterie ;)
Je continue sur le sentier, quelque petites mésanges viennent me saluer mais je décide d'économiser le reste de ma batterie pour d'éventuelle rencontre plus tard. Les sentiers sont bien aménagés et il y a des pancartes d'interprétations qui nous informent sur la faune et la flore de l'endroit. Rien de trop essouflant, plusieurs sentiers qui font des boucles. Je m'arrête pour observer le panorama à plusieurs endroit dont dans le sentier de la griffe ou je fais quelques photos.
Les plus longs et plus éprouvants des sentiers sont le sentier des grottes (des falaises avec des trous et d'énormes roches au sol qui proviennent de ses trous) et celui des castors. Dans le sentier des castors deux autres couleuvres prenant du soleil dans une position amusante, collées ensemble.
Je continue le long du sentier des castors pour passer tout près d'une hutte et d'un barrage de castors, mais c'est le calme plat. Avec cette marche et tout mes arrêts, il est déjà 11h alors alors il est temps de retourner chez moi. Petite pause au dépanneur du coin et je repars en vélo vers rouyn.
Malheureusement, les 5km de sentiers étaient une petite marche en comparaison à celle qui m'attend. Après 2 ou 3 km, j'ai une crevaison sur ma roue arrière (que j'ai fait réparer deux jour plutôt). Je suis même pas rendu au golf d'alembert qui se trouve à environ 10km de rouyn, longue marche pour m'en retourner au centre ville. Pas le choix, on marche! 2 ou 3 heures plus tard, les pieds en feu et quelques coup de soleil, j'arrive en ville. Petite visite chez belisle sport avec mon vélo, heureusement c'est évident que la crevaison est du a un pincement sur le coté de la chambre à air qui a été fait à la réparation deux jours plus tôt. Il me le répare sans frais. Le technicien est sympatique et j'ai pas à me pleindre du service, en prime il ajuste mes vitesses et répare un frein qui marchait à moitié. 3h30pm, il est temps de rentrer dormir je travail de nuit plus tard.
J'ai pas eu de problème à m'endormir je me demande bien pourquoi! ;)
03 aprile Mont Kekeko - 2 avril 2006 Première sortie en vélo cette année, une belle journée printanière qui s'annonce. Le temps de bien déjeuner, oeufs et bacon, on prépare le sac à dos et on part; direction Mont Kekeko. 10h30 le matin, je décide de mettre ma tuque et mes gants car en vélo le facteur vent est assez important ;) Quelques côtes à monter qui m'essoufle pour cette première sortie mais 10 ou 11km plus tard j'arrive à destination.
Quelques muscles se plaint de ne pas avoir travailler de l'hiver et de s'être fait réveiller brutalement, mais une fois la marche entreprise dans la monté du petit chemin Kekeko, ils se font oublier. Le coeur lui doit travailler tout le long et ça monte longtemps, la neige qui reste est suffisament dur pour marcher en souliers mais quelque endroit ça défonce, quand c'est pas le chemin qui s'est transformé en ruisseau. Arret photos à la sortie du Sentier du ruisseau et un peu plus loin dans la monté du chemin principale, je photographie quelques signes du printemps. Ensuite, j'arrive au lac despérier, c'est tranquille personne en vue, seul le bruit de la neige qui fond brise le silence.
Après quelques bonnes gorgées d'eau, je me rend à l'intersection sentier panoramique et du sentier des remparts. La neige est beaucoup moins portante dans le sentier panoramique mais je décide de m'y engager pour me rendre à la petit chute d'eau pour prendre des photos. J'y arrive les souliers plein de neige mais au moins pas besoin de m'accroupir pour avoir une bonne angle de vue étant donné que j'enfonce dans la neige. ;) Une fois satisfait je retourne à l'intersection pour constater qu'il est déjà midi et demi et que la faim s'en vient, donc je m'en retourne.
Revenu au sentier du ruisseau, je m'y engage quelques mêtres pour prendre en photo le ruisseau gonflé à bloc. Je reviens dans le petit chemin Kekeko pour m'en retourner car descendre le sentier du ruisseau en souliers aurait été compliqué avec la neige molle qui fond et le ruisseau débordant. Je rencontre quelques personnes dans mon retour, par une belle journée ensoleillée, pas surprenant qu'ils aient décidés de venir eux aussi faire une marche de printemps, certains avec leurs raquettes.
De retour sur mon vélo, une dizaine de km pour m'en revenir, cette fois pas besoin de tuque et mitaine car ça se réchauffe vite. Je pense à plein de nourritures apétissantes et je suis bien content d'arriver à Rouyn. Quoi de mieux pour ouvrir l'apétit! ;)
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